" Pour réaliser ce qui vous tient vraiment à coeur, VOUS ! "

La spiritualité commence où finit l'ego.

-- Gilbert Anken

La Vérité est un pays sans chemins, que l'on ne peut atteindre par aucune route, quelle qu'elle soit: aucune religion, aucune secte.

-- J. Krishnamurti

Quelle est votre nature réelle?

Est-elle d'écrire, de marcher ou bien est-elle tout simplement d'être?

La réalité unique et inaltérable est le fait d'être.

Tant que vous n'aurez pas réalisé ce niveau d'être à l'état pur, vous devrez poursuivre votre enquête.

-- Ramana Maharshi

Comme il est difficile de se désolidariser de soi! Il faut le faire sans un adieu, sans se retourner, avec le sourire de l’ami qui va bientôt retrouver le moi comme un prolongement de Soi, et vivre avec lui, dans l’acceptation pure et simple de sa merveilleuse... absence.

-- Roger Quesnoy

Le sage n’est pas celui qui sait résoudre les problèmes, mais celui qui sait ne pas les créer.

-- Auteur inconnu

Après tout, qu'est Dieu ? Un éternel enfant jouant un jeu éternel dans un éternel jardin.

-- Sri Aurobindo.

OUI

OUI

OUI

seulement, simplement « oui »,

toujours « oui »

un tel dit ceci et le dit mĂȘme avec colĂšre…

“oui” c’est qu’il ne pouvait pas parler autrement…

tel autre a fait cela qui peut sembler abominable…

“oui“…car il ne pouvait faire autrement…

Ce « oui », ce simple « oui » dit calmement

et comme une compréhension profonde

emplie de patience et de compassion

est bien le plus haut des accomplissements

car il n’est plus rien qui vous soit Ă©tranger

dont vous soyez séparé

tout ne fait plus qu’Un

et cela,

tout cela,

ce n’est que vous.

Swami Prajnanpad

14 commentaires pour “OUI”

  1. chronophonix dit :

    Un Oui Ă  99% est un Non Ă  100% (Daniel Morin) : une maniĂšre humoristique de souligner Ă  quel point un Oui authentique est un engagement total de l’ĂȘtre.

  2. Manfred dit :

    Un oui total à ce qui est a des beautés dont la révélation est inépuisable.

    Vouloir s’amĂ©liorer, se libĂ©rer, vouloir devenir rĂ©alisĂ©, aspirer Ă  ceci ou cela, ne sont ce pas lĂ  de constants refus de ce qui est? Un non costant et omniprĂ©sent au mouvement de l’ĂȘtre?

    Lorsque cesse la nĂ©gation, alors telle une fleur s’Ă©panouit la radieuse beautĂ© du Silence vivant, Ă©ternelle prĂ©sence de l’ĂȘtre incorruptible.

  3. Claudette dit :

    Merci de partager cet élan du coeur Manfred.

    Tu dis «Un non constant et omniprĂ©sent au mouvement de l’ĂȘtre? » Je complĂšterais en disant « Un non constant et omniprĂ©sent au mouvement de l’ĂȘtre entretient l’ego et la souffrance qu’il engendre. »

    Avec tendresse,

  4. André dit :

    Salut Ă  tous,
    Un tel ‘oui’ Ă  tout ce qui se prĂ©sente, c’est indubitablement la clĂ© de l’ouverture intĂ©rieure, celle qui mĂšne au cƓur de Soi. Mais, mĂȘme si notre intention est inflexible, cette intention doit faire son chemin afin de vaincre les rĂ©sistances Ă  tel ou tel aspect de la rĂ©alitĂ©. Nous rencontrons tous ces rĂ©sistances (si ça n’est dĂ©jĂ  arrivĂ©, cela va arriver) et le passage peut ĂȘtre plus ou moins long, cela dĂ©pend si ces rĂ©sistances se situent ou non, au niveau basal de l’édification du moi. Nous ne pouvons pas parler ici, d’une acceptation de tel ou tel aspect du rĂ©el par un ‘moi’ qui y veut quelque chose, mais d’une acceptation totale et sans conditions, un laisser-ĂȘtre qui permet Ă  cet aspect refusĂ©, d’apparaĂźtre Ă  la clartĂ© de la conscience. Car le problĂšme est lĂ  : souvent, nous ne voyons pas clairement ce qui nous fait peur, car ces peurs, si elles sont profondes (ou basales), sont ensevelies sous des annĂ©es de rĂ©ponses, de rĂ©actions, de comportements commandĂ©s par elles. VoilĂ  pourquoi, il doit se passer une simplification dans la façon de vivre, et cette simplification commence par le fait de ne plus rien faire face Ă  la peur, d’ĂȘtre lĂ , lucide, passif en quelque sorte, dans un Ă©tat de ‘oui’ qui permet d’en Ă©lucider les mĂ©canismes, ses façons dont elle a structurĂ© le moi 
 etc.
    L’éveil tel qu’il m’est donnĂ© de vivre, est aussi une guĂ©rison. Une guĂ©rison consĂ©quente au dĂ©placement de l’origine de l’action, qui provient du prĂ©sent, du rĂ©el et non du passĂ© ou de sa projection, le futur, non de la mĂ©moire oĂč siĂšge ce dĂ©doublement sur lequel le moi est construit.
    André

  5. Claudette dit :

    Bonjour André,

    Quelle belle surprise de te lire ce matin. Je me rĂ©gale toujours de tes commentaires. Ils sont Ă  la fois juste, complets et compatissants. De plus, ils m’inspirent. Tu sais que je suis Ă  complĂ©ter mon livre…Ton style d’Ă©criture ne donne le goĂ»t de revoir quelques passages et d’y ajouter un peu de mordant. Merci !

    Demain je quitte la CĂŽte d’Azur oĂč je me suis rĂ©fugiĂ©e 2 mois pour Ă©crire. Il se produit un Ă©vĂšnement rarissime ce matin, il neige. Ils n’ont pas vu ça depuis 25 ans. C’est sans doute un Ă©vĂšnement prĂ©vu pour me faire vivre la transition en douceur ;-)

    Avec affection,

    Claudette

  6. kea dit :

    Merci André

    « …ne plus rien faire face Ă  la peur, d’ĂȘtre lĂ , lucide, passif en quelque sorte, dans un Ă©tat de ‘oui’ … »

    Tu dis que de cette façon je peux Ă©lucider les mĂ©canismes que la peur a dĂ©veloppĂ©s et sa façon de structurer mon « moi ». J’ai toujours confiance en ce qui est le plus simple et cette approche l’est. Merci

  7. Manfred dit :

    Bonjour cher André,

    merci de ce partage inspirant, mais je propose que nous allions plus loin.

    Il est juste de dire qu’il faut ĂȘtre prĂ©sent Ă  la peur et Ă  toute Ă©motion, mais il s’agit non d’en rester lĂ , mais de permettre l’Ă©mergence de l’Espace de la Pure Conscience, cet espace est le contenant de tout ce qui apparait, en lui mĂȘme il est d’une sĂ©rĂ©nitĂ© et d’une joie invincibles.

    A la lumiĂšre de cette conscience, le besoin « d’Ă©lucider les mĂ©canismes de la peur et les façons dont elle a structurĂ© le moi » ne se prĂ©sente pas, tout simplement parce que le moi n’est pas une entitĂ© structurĂ©e, linĂ©aire et continue, ce sont des images impermanentes ( et sans continuitĂ©) qui apparaissent et disparaissent au sein de l’espace conscience, elles sont simplement « vues » pour ce qu’elles sont: ombres fugitives et irrĂ©elles, les analyser, les fouiller, les comprendre n’apportent rien de nouveau Ă  la plĂ©nitude de la Conscience.

    Ici il n’y a pas la peur de la peur, tout ce qui apparait comme « peur » est sereinement accueilli dans l’instant, observĂ© et dissout, parce que aucune formation mentale n’a le pouvoir de tenir longtemps devant le rayonnement tout puissant du « regard conscient » de notre prĂ©sence Ă©ternelle.

    Toute mon affection.
    Manfred

  8. kea dit :

    Merci Manfred,

    C’est vrai! tu pousses encore plus loin. Je suis toujours ambivalente Ă  savoir si je dois fouiller les raisons des blocages qui m’habitent, et toi tu dis « aucune formation mentale n’a le pouvoir de tenir longtemps devant le rayonnement tout puissant du « regard conscient ». Ça, c’est encore plus simple, juste me tourner rĂ©solument vers cet espace de clartĂ© qui m’habite. C’est ce que tes mots me disent. Ce n’est pas toujours facile de rĂ©sister (et mĂȘme trĂšs trĂšs difficile) Ă  glisser dans les vieux chemins si souvent empruntĂ©s. Vient un moment oĂč un basculement doit se produire il me semble. Je n’y suis pas encore arrivĂ©e : Ă  ce point du parcours, je glisse et me reprend et reglisse et me reprend et….

  9. ouioui dit :

    bonjour Ă  tous mes amis,

    oui est origine de amour

    l’ĂȘtre Ă  la main vide a dĂ©jĂ  tout reçu et offre sans force

    oui est vide agissant qui accepte et ne retient

    conscience transforme acte en offrande et non en oui

    paix et joie au vivant

  10. André dit :

    Salut Manfred,
    Probablement nous disons la mĂȘme chose, mais je prĂ©ciserai quand mĂȘme mon point de vue. Tu dis :
    « Il est juste de dire qu’il faut ĂȘtre prĂ©sent Ă  la peur et Ă  toute Ă©motion, mais il s’agit non d’en rester lĂ , mais de permettre l’émergence de l’Espace de la Pure Conscience 
 »
    Il n’est pas possible de faire ‘plus’ que d’ĂȘtre conscient. Parce que cet Ă©tat de conscience est un abandon de tout dĂ©sir personnel, de toute appropriation. Je ne parlais pas dans mon billet, d’introspection, ni d’analyse Ă  la lumiĂšre de telle ou telle thĂ©orie psychologique, je l’avais soulignĂ©, mais bien de vivre dans la lumiĂšre de cette conscience qui inclut aussi ce qui se passe en vous.
    Et effectivement, cette lumiĂšre de la conscience finit par venir Ă  bout des rĂ©sistances, rien ne rĂ©siste Ă  son feu, sauf que
 La rĂ©sistance Ă  la rĂ©alitĂ© peut rester cachĂ©e dans des conditions normales de vie, douillettes 
etc. Mais voilĂ  que tout d’un coup, par exemple, vous perdez votre emploi, vous vous retrouvez sans le sou, vous serai confrontĂ© Ă  la rĂ©alitĂ© de la privation et lĂ , vous pourriez dĂ©couvrir en vous une insĂ©curitĂ© dont vous ne soupçonniez pas l’existence. Si cela vous arrivait, je doute que cette peur soit instantanĂ©ment dissoute pour la simple raison que vous ne la comprenez pas. Elle est basale, situĂ©e Ă  la base de votre conditionnement, et ĂȘtre conscient, Ă  ce moment-lĂ , c’est ĂȘtre aussi conscient de cette angoisse. Sauf que vous ne tissez plus de lien avec cette angoisse, vous lui coupez les vivres, et vous la laissez ĂȘtre dans le champ de la conscience comme toute autre perception que vous avez.
    « A la lumiĂšre de cette conscience, le besoin « d’élucider les mĂ©canismes de la peur et les façons dont elle a structurĂ© le moi » ne se prĂ©sente pas, tout simplement parce que le moi n’est pas une entitĂ© structurĂ©e, linĂ©aire et continue, ce sont des images impermanentes ( et sans continuitĂ©) qui apparaissent et disparaissent au sein de l’espace conscience. »
    Quand cette conscience apparaĂźt chez quelqu’un, elle veut prendre toute la place, ce qui est dans l’ordre des choses. C’est pourquoi il y a un travail qui se fait (je ne dis pas que je fais
) pour Ă©lucider les blocages, rĂ©sistances 
etc. Un sage disait que quand une personne s’éveille, tout ce qui lui arrive contribue Ă  cet Ă©veil. Des situations sont amenĂ©es pour rĂ©vĂ©ler la nature du trouble et permettre sa rĂ©solution. Je vais apporter ici un exemple concret.
    J’ai un ami, spirituel, intelligent, et qui ne peut supporter le contact d’une autre personne et plus encore, il ne peut entrer en contact avec un objet touchĂ© par une autre personne. D’oĂč des rituels complexes, le port de gants en permanence 
 etc. Il se passe quelque chose en lui qui le contrĂŽle et qui Ă©chappe Ă  sa comprĂ©hension. Cet ami est comme vous et moi, sauf que quelque part, il sait que le ‘moi’ est plus qu’une sĂ©rie d’images fantomatiques, (excuses-moi ici Manfred de reprendre tes termes). L’égo et tout ce qui a Ă©tĂ© crĂ©e par cette dissociation d’avec la rĂ©alitĂ©, est bien rĂ©el, et il suffit d’avoir eu quelque trouble psychologique pour le savoir. Et le seul chemin qui mĂšne Ă  la libertĂ©, selon ma comprĂ©hension, c’est d’amener tout cette façon de faire Ă  la lumiĂšre de la conscience, et c’est cette intelligence-lĂ  qui va rĂ©vĂ©ler le non-fondĂ© de la conduite. Pour mon ami prĂ©cautionneux, il se rendra compte que son vrai ‘moi’ ne peut ĂȘtre contaminĂ© ou dĂ©truit par un autre, et son comportement va changer par le fait mĂȘme. Mais pour cela, il doit ‘voir’ ce qu’il fait et pour le voir, il devra ĂȘtre mis en situation oĂč son trouble va apparaĂźtre. Alors, s’il cesse de rĂ©pondre Ă  la peur, s’il ne fait rien pour la nourrir, la lumiĂšre va finir par se faire. Il n’y a pas de ‘moi’ au sens de l’égo qui agit dans une telle entreprise, mais plutĂŽt l’action de la conscience, du prĂ©sent, du Je.
    Je m’arrĂȘte lĂ , je prĂ©ciserai davantage mon point de vue si besoin il y a.
    André.

  11. Manfred dit :

    Bonjour cher André,
    c’est un rĂ©el palisir de partager avec toi et de parvenir de proche en proche Ă  une convergence et unitĂ© de vision.

    Ce qui nous distungue c’est l’importance que tu sembles accorder Ă  la situation psychologique que tu qualifies de « rĂ©elle », ce que je ne fais pas.

    Et tu fondes cette perception sur le fait que certaines situations comme la perte d’un emploi invalident ma proposition.

    Si la sĂ©rĂ©nitĂ© et la joie de la conscience dĂ©pendaient des situations extĂ©rieures alors ce ne serait qu’une pure illusion.

    Toutes les Ă©motions se manifestent constamment en nous si nous sommes suffisamment conscient, mĂȘme la personne travaillant dans une banque avec des garanties comme des assurances de toutes sortes vit des sentiments d’insĂ©curitĂ©, la peur de perdre l’emploi, la peur du lendemain, des angoisses de toutes sortes.

    Il n’est donc pas nĂ©cessaire d’attendre des situations tragiques, tout est lĂ , ici, dans le prĂ©sent.

    Ce n’est pas non plus un quelconque travail psychologique qui rĂ©vĂšlera la Pure Conscience, cette perception se fait ici et maintenant et elle est sans cause.

    A partir de cet espace tout est accueilli dans la paix et dans la joie, et se dissous dans le mĂȘme mouvement, la peur et toutes les Ă©motions appartiennent Ă  la danse da la Vie, c’est une unitĂ© sans sĂ©paration.

    Seule cette conscience est la Réalité.

    Manfred

  12. André dit :

    Salut Manfred,
    Il ne me semble pas que tu aies lu mon billet attentivement, mais je reprends, suite Ă  ton commentaire.
    Tu dis : « Ce qui nous distingue c’est l’importance que tu sembles accorder Ă  la situation psychologique que tu qualifies de « rĂ©elle », ce que je ne fais pas.
    Et tu fondes cette perception sur le fait que certaines situations comme la perte d’un emploi invalident ma proposition. »
    Je n’ai pas fondĂ© cela sur certaines situations Ă©prouvantes mais sur le fait que, comme l’exemple de mon ami citĂ©, la vie devient un enfer suite aux crĂ©ations de la psychĂ© dans cet Ă©tat de dissociation du rĂ©el qu’est l’égo. Comment dire que ce que vit mon ami n’est pas rĂ©el ? Il faudrait alors me donner une autre dĂ©finition de la rĂ©alitĂ© que celle que j’emploie habituellement.
    « Ce n’est pas non plus un quelconque travail psychologique qui rĂ©vĂšlera la Pure Conscience, cette perception se fait ici et maintenant et elle est sans cause. »
    Non en effet, je n’ai pas dit cela mais l’inverse. La conscience induit chez la personne qui en est habitĂ©e, un travail psychologique d’épuration.
    « Il n’est donc pas nĂ©cessaire d’attendre des situations tragiques, tout est lĂ , ici, dans le prĂ©sent. »
    Tout est lĂ , effectivement, mais nous ne le voyons pas entiĂšrement et sans situations appropriĂ©es, nous ne le verrons pas non plus. La conscience personnelle est un vaste foutoir fait d’accumulations les unes par-dessus les autres, et ce contenu doit ĂȘtre dissous. Telle ou telle partie de ce vaste contenu est rĂ©activĂ© en rĂ©action Ă  telle ou telle situation, mais sans situation, elle restera dans l’ombre. C’est l’action de la conscience, du Soi, d’apporter les situations appropriĂ©es. N’oublions pas que cette conscience est liĂ©e Ă  la dynamique du vivant et opĂšre dans ce champ-lĂ .
    La pure conscience se vit dans un corps et on ne peut la dissocier de lui. Le corps, ce sont les Ă©motions, les mĂ©moires, les perceptions des sens 
etc. L’apparition de cette conscience chez quelqu’un, qu’elle soit soudaine ou progressive, ne constitue pas l’achĂšvement de soi. En tant qu’ĂȘtre incarnĂ©, nous sommes liĂ©s Ă  la matiĂšre et Ă  ses lois. On ne peut vivre la conscience en se dissociant du corps, (j’exclus ici les Ă©tats d’extase oĂč cette dissociation Ă  lieu mais oĂč il n’est pas possible de bouger le petit doigt semble-t-il, mais cela ne fait pas partie de mon vĂ©cu). La conscience du corps, de soi, c’est pour beaucoup les Ă©motions accumulĂ©es qui forment un bloc Ă©nergĂ©tique si on peut le dire ainsi.
    L’apparition de cette conscience acausale, toile de fonds de toute perception, est le dĂ©but d’un voyage oĂč tout le contenu de la conscience personnelle sera intĂ©grĂ©, le corps aussi devient conscience pure Ă  mesure que se dissolvent les accumulations Ă©motionnelles qui l’alourdissent.
    « Seule cette conscience est la Réalité. ». Oui, mais contenant sans contenu est absurde.
    Excuses mon ton qui semble dogmatique et sans Ă©quivoque, prends-le comme le point de vue de quelqu’un simplement.
    André.

  13. Maxime dit :

    S’il y a deux, il y a peur…
    Aucun Chemin…
    On veut faire de la dĂ©tente…
    Faire de la relaxation..
    Quoi faire pour ĂȘtre heureux…
    Rien Ă  faire…
    Tout est Parfait…
    Rien Ă  vouloir…
    Ça se fait…
    C’est trĂšs Intelligent…
    LibertĂ©….
    SimplicitĂ©…
    Amour…
    LumiĂšre…
    Infini….
    Naturel…
    Unification…
    Il n’y a rien Ă  avoir…
    Il n’y a rien à faire..
    On trouve ce qu’on cherche lorsqu’on arrĂȘte de chercher…

  14. Claudette dit :

    Bonjour Maxime,

    Quelle inspiration ! Merci pour ce texte plein de sagesse.

    Je suis contente de voir que tu intĂšgres bien cette notion, que tu la fais tienne.

    Avec affection,

    Claudette

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